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mercredi

هوني بير





   في حدود الإمكانيات، إجتماع الإحتمالات، و توفر الفرص كنت.
كنت إنجم نكون سماء مغيمة للضو مخبية.
و إلا طريق سيارة ما تراش اخرتها وين.
ولا ننبت زيتونة صيف مع شتاء وراقها موجودة.

                          أما كنت.. انا!
كنت بمعنى توجدت، حية أرزق...
الأصح: حية لا أرزق، صوردي أرزق ما فمش.
المعلم بالمعارف يبعث.

فوضى عارمة، منظمة في إطار زمكاني معين.
مكش تفهم فاش قاعدة نقول، و يضهرلك إلي المعنى غاب على السطور.
لازم نقول هوني بير؟

طبول...
أول ما هبط الوحي كان ضربان طبول.
بندير و بخور عجعاجي.
كالعيساوية في زاوية للة منوبية.
قالولي حرقوها!

جوجمة!
أعصابي توترت...
تسمع فيا؟
معادش نسمعني، معادش نفهمني، معادش نلقاني.

معادش! 
يا نعيش.. يا نعيش!
ندق الباب نحلو، نكسرو، ندقدقوا، ناكلو...
ندخل في الحيط نتعداه.

لواه العشق كان الحب بلاش غدر.
لواه الليل كان مضويه قمر.
و اش تعرف مالبلاد كان ما كتبتش اسمها بالدم و الدمع.

قالولي في ليلة ثرت...
و إلي عليه بتت، عليه صبحت.


dimanche

just say yes




  Un  rêve m’emporte au delà du vacarme, 

L’heure était celle du couché, timide, rougeâtre qui s’excusait pour l ‘obscurité qu’elle annonçait.

Sa beauté et ses couleurs dégradées, le ciel en faisait une ruse pour masquer les tours de la nuit.

Un visage pale sans maquillage, reflet sur une glace, âme de glace.
Les lampes de l’avenue s’illuminent une a une, et mes fesses encore cloués à la chaise devant un café glacé.

Humeur  en trouble a cause d’un amour en double, et puis l‘ennuis de l’humour bas de gamme en boucle.

Oui c’est a force de trainer qu’on devient une trainée.

Et je pense à la nuit, comme elle serait longue en espérant  qu’il soit là juste pour cette nuit.

Oui la nuit serai longue,

longue seulement quand on ne dort pas, qu’on ne fait rien, quand on ne rêve pas et ne baise pas.

Le film de sa vie se déroule pour chercher le sens comme s’il devait y avoir un sens.. et si le sens était le bonheur celui des panneaux publicitaires, ou sortit tout droit d’Hollywood.. 

Oui qu’on doit être con pour supporter la connerie.

Le dernier train va passer, je dois rentrer à mon engrenage et tourner.

Il a dit vrai Mr K : ne cherches pas de sens ne cherches pas et ne perds pas ton temps, ils ont mentis, il n’y a que vanité ici bas.

Oui les civilisations ont été crée au profit du bonheur.

vendredi

حايرة




 ضاعت الجملة ، وقتلي هرب الحرف من الكلمة .

  شفتشي السطر كي ثار على النص !! 

  القلم خان الورقة ، باع روحو للشفقة ، ما دام نظم الشعر و وزن  النثر ما يجيب شبعة ، مد يدو للطلبة .

  ماتت الكلمة ، قعدت جيفة في حلقي ، غصة , دفينتها شهقة،

قتلتها طفلة صغيرة ، هذيكا إلي تعرفها م الحيرة إلي في ضحكتها ، م الغيرة على فرحتها ...

بنوتة حلفت ما " تكبر " 
و كبرت في ضلام الليل ، غبرت... و معا الخليل سكرت ...

خانت الوعود ، و نكرت للموجود ، 
و لا عبرت لا عهود و لا حدود ...
رأي راسها تبعت و بقانون شهوتها احتكمت... 

حياتها بذرت ... و حايرة بين الوجوه قعدت ..

dimanche

Hors sujet (3)

   

"Seule une présence absente ou une absence présente..." Hors sujet (2)




 " Plaindre la révolution pour cette désolation ?
L’euphorie des manifestations ne pousse t elle pas l’esprit a la prolifération ou peut être a la dévastation ?
 

Deux révolutions en une .. Une en deux..
 
Mettre à coté le règne de la conscience
Rompre avec l’ancienne constitution des sens,
élire un nouveau ministre pour chaque sentiment… 

Même si les organes font la grève , qu’ils réclament des augmentations , la révolution est ainsi faite , ça se soignera avec le temps , il y a toujours une résolution ..

Hors sujet est la situation ou hors situation est le sujet ?
C’est toujours moi ? , toi ? ... ceux d’avant, d’après … "

"Toi..
Tu portes toujours le jasmin pour parfum..
Tu t’étales toujours de la plage sur le visage pour maquillage..
Tu portes toujours la vie pour habit..

Et je veux.. 

Je veux t’écrire une autre fois..
Je veux suivre les lignes de ton corps.. 

Écrire un huit.. 
Retracer celui qu'a déjà dessiné ton corps..
Ce chiffre que tu aimes tant.. Je sais qu’a un quart de tour, l’infinie je trouverai 
Je veux..
Suivre le trait qui ne s’interrompe pas.. 

Effleurer les courbes et je ne m’arrêterai pas..  
Puis marquer une pause sur l’étouffement entre les deux sphères, des fois…"

"Je veux...

Je veux que tu déshabilles.. mes mots,
Que tu caresses doucement les lignes.. de mes textes,
Embrasses.. mes lettres en les prononçant,  
Sens le parfum que dégage.. mes pages..

Ou grattes.. mes sens en cordes de guitare.. 
Fais sortir de.. mon âme de belles notes et le chant d’après la révolte.. "

"Je veux..

Je veux te boire..
Boire ta rage noire.. 
Remplir mon verre de toi…
Je veux boire ton chagrin à l’honneur du mien..   
Je veux boire celle qui s’empêche, celle qui n’ose pas..
Je veux te vider de toi…
"

"Et si seulement ... "

"Si seulement ..."


               Fin de la discussion.

mercredi

Hors sujet (2)

                                 ''Je remplaçais la saveur sucrée par l’amertume de ton inaccessibilité.''   Hors sujet




 
'' Il était une entente… Une touche…
Des mots non formulés…
Une trace sans emprunte…
Son empreinte.

Je voyais son regard me suivre...
Ses yeux effleuraient mes lignes…
Je sentais..  Sans touchées.. Son esprit timbré…

Ses phrases étaient sans mots.. Ses mots sans lettres.. Ses lettres sans voix
Prononcées, bâclés..
J’entendais le silence murmurer.. Alors que les paroles étaient muettes…
Seule une présence absente ou une absence présente...''




''Avec un brin un peu foncé elle a caché la lueur du jour,
Intimidé par sa couleur, le soleil laissait sa place à la nuit pour la déshabiller …
Couleur café couvrait sa silhouette, n’épargnait que quelques bouts à leur teint originel …
Une toile qui n’attendait qu’une plume trompée dans le désir pour la colorier…
Les pointes de ces cheveux tatouaient sur son corps quelques histoires…
Je ne faisais que regarder… en cachette observer…
 Les mèches se mêlaient… se détachaient… mal coiffés… paresseuses au réveil…
Se basculaient lentement à leur aise matinale…
''


''Serres moi …
Étouffes moi dans tes bras
 Écrase mon corps…
Fais de lui une part du tien
Ou…
Laisses moi faire…
Doucement…
J’attirerai comme un papillon
Je me cacherai quelques part.. En toi.. Dans toi.. Sur toi.. Sous toi…
Je serai toi et tu ne le sauras pas
 Ou…
Comme une tempête je te bouleverserai…
Mes sortilèges je te jetterai…
L’enfer je te montrerai…
Je te casserai.. Et à ma manière je te collerai…
Prends moi…
Juste là .. Mets moi dans tes bras..
Sois le nuage qui enlace le soleil au crépuscule…
Sois une plage, fais de moi ta vague, je le serai sans scrupule…

Serres moi comme une enfant…
Sans mots.. Je ne dirai rien
Sans penser.. N’attends rien
Pas plus que trois petits points…
''

 
''Étouffés entre deux mots …
Quelques points de suspension
Pour suspendre ? … surprendre ?  …
Ou simple silence ?
Pourtant j’entends tes yeux parler …
Trois points bavards qui conjugue leurs verbes aux temps de l’incertitude …
Qui commencent leurs phrases par ‘’peut être ‘’, ‘’ et si’’ ou ‘’il se peut que’’ …
Taches que l’encre a oubliées ou terminaison de maux mal prononcées …''

vendredi

Hors sujet

                                                ‘’ A wit man makes a woman wet. ’’     Salsa




      La lumière était terne, la musique était d’infect goût, la baklawa était trop sucré.
Le noir m’empêchait de te discerner, je distinguais à peine ta voix du bruit du chanteur, je remplaçais la saveur sucrée par l’amertume de ton inaccessibilité.
Tu parlais, tu me parlais, et je ne pouvais admettre que je t’écoutais, de tes lèvres les lettres ruisselaient, les mots dans tes cordes vocales s’accouplaient, donnaient naissance à des phrases, je ne sais plus si elles étaient rimés ou seulement dans mes oreilles elles s’inclinaient au rythme de ton timbre de voix.
J’évitais ton regard, l’analyse de tes mots, l’impact de tes flèches de lettres…
J’étais craintive, inexperte, fallait me cacher après que ton coup me fut fatale.
Je pris mes restes de femme et j’allais danser pour guérir.


     Tu dansais, tu trémoussais, tu étais la seule sur la piste…
Les regards suivaient tes pieds et les hochements de tes seins…
Les applaudissements t’affolaient, pressaient le balancement de ton bassin…
Tu jubilais seule sur la piste, tu jouissais dans le noir, comme si tout t’excitait…
Tu étais seule, mais tu cherchais la compagnie des regards, du désir, de la rage de chiens affamés qui avaient envie de te croquer…


       Promets moi de te recouvrir de ma chair ce soir
Promets moi d’être ton drap pas très loin de tes bras
J’ai envie…
J’ai envie de t’étouffer en une inhalation de parfum, t’asphyxier, t’aspirer, t’avaler,
Dans mon corps te loger, la veuve noire je serais, pour t’accoucher une nouvelle fois
Promets moi de t’approcher, de t’accrocher, de t’arracher…
Promets moi…

« Heureuse de t’avoir connus, bonne nuit. » 
 
« Bonne nuit »

samedi

'Lettre d’une suicidée'






       Ceci est un texte extrait d’une courte nouvelle intitulée Lettre d’une suicidée, de Taher El fazaa (entre autres dans Mellassine Story que vous pourriez lire ici), qui m’a particulièrement touché, et surtout lus en cette période, ou le mal du pays frappe (là ou je crois), ou le mal frappe (3laniyatan moch sekritou kima dima) plus que jamais...
" Oui bien sur tu le sais mieux que moi, puisqu’on a discuté très souvent ensemble, qu’il n’y a aucune foi retrouvée dans ces commandements rétrogrades, aucune résonance métaphysique dans ce fatras d’interdits, aucune élévation spirituelle dans ce dépôt résiduel d’une religion dénaturée par l’ignorance et la superstition.                                                                        
L’intégrisme, c’est tout simplement la révolte des esclaves. C’est le révolté qui a tant et tant endurée et qui  un jour fait face. Il marchait ployant sous le fardeau et supportant le fouet du maître, et le voila  qui fait volte-face parce qu’il ne peut plus supporter au-delà du supportable. Toute valeur n’entraîne pas la révolte, mais toute révolte invoque tacitement une valeur. Et ces gens ont pris des valeurs immédiatement accessibles, qui sont discutables  mais qui ont au moins l’immense avantage d’être célestes. Je comprends très bien la réaction de ces gens, mais je n’y adhère pas, car en fait de retour à la vraie foi, ils nous proposent en attendant de pouvoir nous l’imposer, un retour vertigineux aux ténèbres du passé avec un rétrécissement de la bastonnade canonique, l’amputation des mains, le retrait de la femme du circuit économique, le retour à la polygamie et mille autres réformes de ce goût. C’est vrai qu’on nous propose des pratiques obscurantistes et rétrogrades, et pourtant c’est une lame de fond qui va tout emporter sur son passage, parce que c’est quelque chose qui vient du peuple, de la masse, de la multitude, cela est  comparable a un immense essaim de criquets qui mue, qui se prépare à prendre son passage, on en tuera des millions, mais les autres dévasteront tout et ne laisseront que ruine et désolation.
Nous n’y pouvons rien, ainsi le veulent les lois de la biologie et de  l’histoire, mais moi je ne veux pas assister a ça, je ne veux pas vivre cette révolte des esclaves, qu’elle soit matée ou non, car je n’adhère ni à l’idéologie du maître, ni à l’idéologie de l’esclave, et j’ai pleine conscience de l’horreur qui nous attend. Tu vois Ridha, je suis au bout du rouleau. Je ne peux plus vivre de cette façon, c’est indécent, c’est indigne d’un être humain évolué, d’exister de cette façon car je ne vis plus, j’existe, c’est tout.
La vie est si belle Ridha, je la quitte à regret, et maintenant que je suis tout près d’accomplir le geste fatidique, je comprends mieux les suicidés. Je crois que ce sont les gens qui sont les plus attachés à la vie qui se suicident le plus souvent, car ils en apprécient toute la beauté et sont malheureux de passer à coté. Ils sont attachés à la vraie vie non à cette vie médiocre, dégradante, infâme. Je crois aussi que se sont les êtres les plus sensibles qui et les plus intelligents qui deviennent fous, un crétin ne devient jamais fou, il est crétin et c’est tout. Je crois que les ivrognes, les marginaux, les drogués, sont meilleurs que le commun des mortels, parce qu‘ils refusent l’ordre établi par les médiocres. Je crois que les gens continuent à s’accrocher à la vie la plus misérable et à subir les pires humiliations, uniquement parce qu’ils ont peur de la mort, pourtant inéluctable.
Moi je préfère abréger, arrêter cette farce sinistre. Vivre comme une herbe comme un brin de gazon, d’une vie organique ne m’intéresse pas. ‘’To be or not to be, that is the question’’ disait Shakespeare, ce n’est que maintenant que j’ai compris le sen exact de cette phrase. Il ne l’emploi pas dans le sens des nihilistes ou des existentialistes pour juger si elle est absurde ou pas, il l’emploi dans le sens de la dignité humaine. Il ne s’agit pas de savoir  si la vie est digne d’être vécue, mais si on peut la vivre dignement ou non.
Pour ma part c’est non, je ne veux pas vivre dans la médiocrité, je ne veux pas vivre dans la nullité, je ne veux pas vivre dans l’indignité, alors je m’en vais. ’’Anywhere out of the world’’.
Adieu mon amour."

        Je termine avec ce petit gribouillage écrit entre deux rêves ou cauchemars

J’ai envie de me pencher, de m’accrocher à un tronc d’arbre et sauter, ressentir la corde qui se serre, jouir du plaisir qu’elle me sert.

J’ai envie de monter le toit de l’immeuble, et sauter en criant 'n7ebbek bledi', en fermant mes yeux sur les cornes de Bougarnine, mon premier amour .. l’avant dernier.

J’ai envie de vider en une seule seconde touts les comprimés supposés me reposer dans mon estomac, comme lorsque je te vidais en une seule nuit dans mon vagin.

J’ai envie d’une douche d’essence et de m’allumer en cigarette à la mort.

J’ai envie d’embrasser le train, même s’il viendra en retard je l’attendrai cette fois.

J’ai envie d’en finir, d’arrêter, d’enfin dormir sans penser, de calmer une tête en bouillis.

(Excusez moi pour ce moment de ta3assa…c’est pas de mes habitudes..)

dimanche

Conditionnel présent.




 
J’aurais pu être religieuse.
Sentir la beauté du divin et ses prouesses.
N’aimer qu’un seul que je ne peu toucher.. Sans le voir ne penser qu’a lui,
Qu’on dehors de lui ça serai de la tromperie.

J’aurai pu être croyante, jouissante de la privation,
Fière de ma religion.

J’aurai pu admettre qu’après ma mort j’aurai une terre où coule les rivières.
Un sofa où on me servira du vin, que je voudrai sans que dans ma vie je l’ai goûté.

J’aurai pu accepter de mentir sur la satisfaction que m’offre mon mari.
De partager ce mensonge avec trois autres,
Pour le retrouver au paradis,  le partager avec 73 fées.

J’aurais pu être musulmane, garder mes formes pour mon miroir.
Epargner au vieux barbu, qui matte mes fesse, un ‘dhanb’ impardonnable.

J’aurais pu …

J’aurais pu être irréligieuse.
Sentir le désir d’un amant et ses prouesses.
Partager mon amour, ma vie,
Sans ordres que celles que me dicte mon esprit.

J’aurai pu être non croyante, jouissante du plaisir d’une nuit,
Boire, chanter et danser.

J’aurai pu  admettre qu’après ma mort rien ne se passerait,
M’épargnant le cauchemar de brûler, d’être par mes sils attachée.

J’aurai pu accepter la futilité de mon existence.
Une vie d’insouciance,
Dans l’absence d’une sécurité extérieure, d’une bienveillance surnaturelle.

J’aurais pu être non musulmane, ignorante les livres sacrés,
Les histoires enchaînés des prophètes.

J’aurais pu …
Je suis…

Je suis religieuse par héritage,
 Irréligieuse par paresse.

Je suis croyante par habitude,
Non croyante par lassitude.

Je suis musulmane par abus de longuage,
Non musulmane par la force de l’age.

Je suis.

café


Café tes yeux
Café ta peau
Ta voix café elle seule peut me réveiller
Ton odeur café m’emplisse de désir d’y goûter
Chaud me brûle les lèvres le café ton baiser
Tes mots amer sans sucre est mon café
Je bois une grande gorgée Je le laisse sur le comptoir me suppliant de boire une autre
Je refuse le souffle de la tasse me fait obéir

Je bois je bois sans le finir

Une promesse secrète de revenir un rendez-vous

Café que je ne bois pas pour rattraper le train mais le train ne passera pas

Café autour d’un jeu de belote avec les chômeurs diplômés sans parler

Dans le café du cartier

S’est refroidis ton café

samedi

Aquae Persianae




C’est toi … ??


Tes maîtresses ne m’ont pourtant jamais dérangée,
Tes amants non plus.

pourtant c'est toi

Serais je sotte par ce désir…

J’évoque les détails de ton corps jusqu'à sentir tes soupires
Je me parfume de cyclamen pour te conquérir
Je dors nue, je m’offre à mon lit pour te voire me revenir,
Brûlé par les flammes de jalousie que j’ai déclenché dans ta foret

Gamine tu m’as connue,
Gamine je me faisais.

Ton enfant je suis,
…Femme je suis.

ADieu les tresses…Amoi la dentelle…

Viens
Les graines que t’as semé sur ma poitrine ont mûris.
Viens
Avant qu’elles ne tombent avant qu’elles ne pourrissent.
Viens
Tant que la terre est encore ferme.
Viens,
Plantes y une germe qu’elle fleurisse.



Je fuis l’odeur fétide de la nuit suivant un parfum de sueur masculine aromatisée
Je tue le sommeil qui m’agresse toute les nuit par des baisers froids
par des caresses animaliers.

Je te cherche dans les maisons de joie où tu passais tes nuits.
Dans un coin du chalet vert ou on t’entendais chanter,
Sur la ‘s9ala’ les nuits d’hiver ou tu pleurais,




Le matin j’oublierai ma démence, ma dépendance…
Après l’heure je me réveillerai
Gorge sèche faute de nudité
Yeux gonflés et cernés faute d’insomnie

Le matin tu te lèveras avant l’heure avec la mosquée et les chats de tes rues
Un jet d’eau sur tes yeux
Sur les feuilles de persil au marché
Sur les roses, que tu ne m’offriras pas, du fleuriste devant la municipalité
Sur le corps sordide d’un vieux au 7ammem a l’eau thermale

A 7h 30 on se voit comme chaque matin

Tu fumes nerveusement ta première cigarette…..
La fumée couvre ta gare

Je passe sans m’arrêter…

Les montagnes ne doivent pas se rencontrer

En toi Boukornine
En moi le mont orgueil



Oui c’est bien toi le seul que j’ai aimé




Merci HAMHAMA pour l’inspiration et pour les photos

mercredi

Profane




Comme Mohamed lors du ‘wa7i’, j’ai froid.
Mais trop prétentieuse pour demander un drap
De toute façon le ciel ne m’aurait pas entendu,
Il a oublié de m’envoyer la lettre sacrée,
Et l’ange à six cent ails pour couvrir la beauté de mon soleil d’été

Mes lèvres tremblent en prononçant ces mots enchantés
‘Incompréhensiblement’ réuni,
peu, trop et mal rimés, insensés,
vrais

Je ne crois pas au paradis,
ni en enfer et Lucifer,
ni à la paix que je déclare chaque matin,
que je prête au premier passant
sans qu’il me la rende parfois
Je n’y crois pas
Par habitude par foi

J’ai froid jusqu’au cœur,
jusqu’au sourire, jusqu’au plomb de mon crayon noir,
jusqu’au morceau de jazz qui résonne en moi

J’ai froid sans frissons,
la physique n’a pas expliqué cet état,
aurais je dépassé mon domaine de définition,
ou enfreint les conditions
nécessaires mais non suffisantes de mon occupation.

Je sens l’odeur de jasmin, de sueur, de la morgue, de parfum parisien, de poissons pourris dans un train

J’ai le froid d’un lit sans orgasmes,
d’une femme après la ménopause,
d’un pays sans révolte

J’ai un froid discret comme celui d’une montagne corneuse après un baiser échangé avec la neige un hiver de quatre-vingt dix neuf

J’ai froid malgré les prières à l’heure du travail du vendredi et les bières du samedi, malgré le ‘lablebi’ Hlifois, malgré une dizaine de cahiers de 400 pages, malgré le rotationnel , la divergence et laplacien , malgré le jazz, le blues et le metal

Vais-je voir des ange ou des démons, ou une étincelle due au courant d’auto induction a l’ouverture de l’interrupteur …

Ou devrais-je changer d’habitude et ne plus dormir nu les nuits de septembre fenêtre ouverte sans couverture ?

samedi

ELLE


Elle, elle détestait les chansons d’amour.

Elle, elle n’a jamais cru à la sincérité des mots, à la franchise des Hommes.

Elle, que gamine, on l’a cru indépendante de féminité.

Elle, qu’on a cru forte et invincible, devenu pus fragile que la toile d’araignée.

Elle, rêve aujourd’hui d’être aimée, on lui a dit qu’elle est une grande fille aujourd’hui, qu’elle doit quitter la solitude, mais elle ne trouve personne pour l’accompagner.

Elle, elle lance des bouts de phrases qu’elle ne sait plus comment terminer.

Elle, elle développe des idées qui restent inachevées.

Elle va, elle vient, elle traine les pieds, elle suit, elle…

Elle perd ses couleurs, ses principes, ces cheveux aussi.

Elle sourit le jour, elle pleure les nuits, invitant le dépit, ressuscitant ses tragédies, aimant à drames assoiffée de larmes, alourdis de peines.

Elle est fatiguée, fatiguée de porter des masques, de se fondre dans la masse, de mentir, mentir même à sa propre personne.

Basculée par le besoin d’être désirée, qui la manipule et conduit ses actes, elle réputée de bien se métriser, elle se trouve confrontée aux besoins du corps, aux chagrins du cœur, effrayée par ses vingt ans qui approchent.

Elle veut arrêter le temps, qu’il ne marque plus sa trace, qu’elle retrouve son enfance, qu’elle retrouve son innocence, qu’elle retrouve celle qu’elle était sur d’elle et déterminée.

Elle veut se débarrasser de la lourde tache qu’on lui a imposée, être femme…

Etre femme sans complexes sans vulgarité non plus.

Etre femme celle qu’on veut mais pas celle qui nous veut.

Etre une femme acceptée par la société, faite avec de la pate à modeler, qu’on adapte aux gouts, aux nouvelles tendances et aux choix de ‘Mr. Tout le monde’.

Elle, elle Femme… ?

Elle, elle qui toujours en désaccord avec son corps, en conflits avec la société, entre soumissions et révoltes elle ne sait plus ou elle en est.

Elle ne sait plus ce qu’elle veut.

Aimer ou être aimée.

Fusionner avec la masse ou se distinguer.

Vivre dans sa boule oubliant le reste ou se soucier des de touts les problèmes de la sphère.

Quais qu’elle veut ?

Pour cette journée, pour sa journée, aujourd’hui, pour ses vingt ans.

Qu’on l’entoure de bonheur qu’on lui offre des fleurs, une fleure, pour raviver son jardin, son cœur, qu’on lui souhaite le bonheur, qu’on lui offre le bonheur, …

Ou qu’il lui souhaite une joyeuse 'année versaire'.

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