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vendredi

عاش ما كتب مات ما خلى




قامت مفجوعة كيف كل صباح 
غسلت وجها .. و لخيالها في المرايا قالت تبسم ممكن ليوم رباح

كان نهار أحد ..كيف كل نهار ماهي حابة تشوف حد 

هزتها سقيها لقهوة كلي مقابلة المسرح 
تترشف في قهوة .. مش عارفة بالها وين يسرح 
إتبع بعينها في مسيرة ... و بين  يديها جريدة

طيشتها و دورت الكرسي 

هربت من الضل للشمس 
تحكي مع روحها بالهمس 
تتمنى في نهار سعيد .. تتغنى بالبعيد

قعدت لين تعبت 
مشات حتى عيات 
و منين جات رجعت .. 

على فرشها اتكات 
دغدغتها يدها على شدت الستيلو 
كتبت صاحت عيطت انتقمت على الحبار و الوراق

"من ها الحكة فديت .. من حكمهم عيت .. على قوانينهم تربيت و أول ما عصيت العصا كليت ..
عشرين عام صبرت .. على خاطرهم فعلت صنعت عملت  عشت
قوم كول اقرا أرقد
قوم كول اخدم  أرقد
قوم اجري على القدمة كولها أرقد
    قوم كول عرس  أرقد جيب زوز صغار أرقد
أنا ما اخترت 
أحييييت أحييت مالماسك إلي على وجي رسمت 
أحييت ملفرحة إلي موش من قلبي فرحت 
أحييت من قوتي إلي موش فيا أما على وجي صورت 
عييت عييييييت !!! 


أخنقني ، حررلي روحي ، أكتملي نفسي ، نحيلي قيودي 
رتحني 
ثقلت عليا الدنيا 


كي تتوجد من غير ما تعيش .. علاه وجودك!؟"

كتبتها و تمتمت           ليوم انا خترت


عاشت و ماتت في كلمة

ماتت صاحبتي 
ماتت صاحبتي!!!!
ماتت عبير في بسمة ... كانت لروحها مصير 

قتلها حب الدنيا و ضحكتها


خلات جهامة بلى روح لا حابة تعيش لا منجمة تموت 


 A l' 'âme' de la  seule amie que j'ai eu .  



mardi

La Dame du train



     
Pour cette journée je rends un hommage … hommage a celle dont je ne connaît pas le nom.. À celle que j’ai vue qu’une seule fois … a celle que je n’oublie pas … pour prénom je ne lui ai trouvé que Dame du train … c’était là que je l’ai vue … c’était là qu’elle se faisait insultée de moche traitée …




Ne pleure pas ma dame et lèves toi …
Ne pleure pas … il y a le soleil pour toi...
Le soleil qui jouissait en brûlant ta peau,
Il avait atteint l’orgasme en envoyant ses rayons marquer de taches ton visage de teint verdâtre
foncé…

Retiens tes précieux diamants pour tes yeux,
il y a toi pour toi...
Je jure qu’il a désiré sucer tes lèvres gonflées, appétissantes, bleutées n’attendant qu’un long baiser pour rougir… alors qu’aujourd’hui il prétend te rejeter.
Je paris qu’il avait effleuré ton corps plein par son regard , qu’il a songé a toucher tes cuisses douillées , qu’il a rêvé d’aplatir ton ventre par ses lèvres , alors qu’aujourd’hui de ton corps il ose se moquer .

Souris parce que la vie t’a sauvé de lui … Mocheté a-t-il dit ?
Je donnerais volontiers mes yeux pour t’admirer … mais NON ! Tu n’en as point besoin !
Tu vaut plus, tu es femme : grasse finesse féminité…
Tu es femme, sèches cette larme, et de tes propres ailes planes, d’eux tu pourras t’en passer…
il y a toi pour toi...
Tu es femme, relèves toi et ne laisses plus au destin la chance de t’imposer une offense à ton être…
 
Ma dame du train hommage a toi , en attendant d’autres trains... 

dimanche

Hors sujet (3)

   

"Seule une présence absente ou une absence présente..." Hors sujet (2)




 " Plaindre la révolution pour cette désolation ?
L’euphorie des manifestations ne pousse t elle pas l’esprit a la prolifération ou peut être a la dévastation ?
 

Deux révolutions en une .. Une en deux..
 
Mettre à coté le règne de la conscience
Rompre avec l’ancienne constitution des sens,
élire un nouveau ministre pour chaque sentiment… 

Même si les organes font la grève , qu’ils réclament des augmentations , la révolution est ainsi faite , ça se soignera avec le temps , il y a toujours une résolution ..

Hors sujet est la situation ou hors situation est le sujet ?
C’est toujours moi ? , toi ? ... ceux d’avant, d’après … "

"Toi..
Tu portes toujours le jasmin pour parfum..
Tu t’étales toujours de la plage sur le visage pour maquillage..
Tu portes toujours la vie pour habit..

Et je veux.. 

Je veux t’écrire une autre fois..
Je veux suivre les lignes de ton corps.. 

Écrire un huit.. 
Retracer celui qu'a déjà dessiné ton corps..
Ce chiffre que tu aimes tant.. Je sais qu’a un quart de tour, l’infinie je trouverai 
Je veux..
Suivre le trait qui ne s’interrompe pas.. 

Effleurer les courbes et je ne m’arrêterai pas..  
Puis marquer une pause sur l’étouffement entre les deux sphères, des fois…"

"Je veux...

Je veux que tu déshabilles.. mes mots,
Que tu caresses doucement les lignes.. de mes textes,
Embrasses.. mes lettres en les prononçant,  
Sens le parfum que dégage.. mes pages..

Ou grattes.. mes sens en cordes de guitare.. 
Fais sortir de.. mon âme de belles notes et le chant d’après la révolte.. "

"Je veux..

Je veux te boire..
Boire ta rage noire.. 
Remplir mon verre de toi…
Je veux boire ton chagrin à l’honneur du mien..   
Je veux boire celle qui s’empêche, celle qui n’ose pas..
Je veux te vider de toi…
"

"Et si seulement ... "

"Si seulement ..."


               Fin de la discussion.

mercredi

Hors sujet (2)

                                 ''Je remplaçais la saveur sucrée par l’amertume de ton inaccessibilité.''   Hors sujet




 
'' Il était une entente… Une touche…
Des mots non formulés…
Une trace sans emprunte…
Son empreinte.

Je voyais son regard me suivre...
Ses yeux effleuraient mes lignes…
Je sentais..  Sans touchées.. Son esprit timbré…

Ses phrases étaient sans mots.. Ses mots sans lettres.. Ses lettres sans voix
Prononcées, bâclés..
J’entendais le silence murmurer.. Alors que les paroles étaient muettes…
Seule une présence absente ou une absence présente...''




''Avec un brin un peu foncé elle a caché la lueur du jour,
Intimidé par sa couleur, le soleil laissait sa place à la nuit pour la déshabiller …
Couleur café couvrait sa silhouette, n’épargnait que quelques bouts à leur teint originel …
Une toile qui n’attendait qu’une plume trompée dans le désir pour la colorier…
Les pointes de ces cheveux tatouaient sur son corps quelques histoires…
Je ne faisais que regarder… en cachette observer…
 Les mèches se mêlaient… se détachaient… mal coiffés… paresseuses au réveil…
Se basculaient lentement à leur aise matinale…
''


''Serres moi …
Étouffes moi dans tes bras
 Écrase mon corps…
Fais de lui une part du tien
Ou…
Laisses moi faire…
Doucement…
J’attirerai comme un papillon
Je me cacherai quelques part.. En toi.. Dans toi.. Sur toi.. Sous toi…
Je serai toi et tu ne le sauras pas
 Ou…
Comme une tempête je te bouleverserai…
Mes sortilèges je te jetterai…
L’enfer je te montrerai…
Je te casserai.. Et à ma manière je te collerai…
Prends moi…
Juste là .. Mets moi dans tes bras..
Sois le nuage qui enlace le soleil au crépuscule…
Sois une plage, fais de moi ta vague, je le serai sans scrupule…

Serres moi comme une enfant…
Sans mots.. Je ne dirai rien
Sans penser.. N’attends rien
Pas plus que trois petits points…
''

 
''Étouffés entre deux mots …
Quelques points de suspension
Pour suspendre ? … surprendre ?  …
Ou simple silence ?
Pourtant j’entends tes yeux parler …
Trois points bavards qui conjugue leurs verbes aux temps de l’incertitude …
Qui commencent leurs phrases par ‘’peut être ‘’, ‘’ et si’’ ou ‘’il se peut que’’ …
Taches que l’encre a oubliées ou terminaison de maux mal prononcées …''

vendredi

Hors sujet

                                                ‘’ A wit man makes a woman wet. ’’     Salsa




      La lumière était terne, la musique était d’infect goût, la baklawa était trop sucré.
Le noir m’empêchait de te discerner, je distinguais à peine ta voix du bruit du chanteur, je remplaçais la saveur sucrée par l’amertume de ton inaccessibilité.
Tu parlais, tu me parlais, et je ne pouvais admettre que je t’écoutais, de tes lèvres les lettres ruisselaient, les mots dans tes cordes vocales s’accouplaient, donnaient naissance à des phrases, je ne sais plus si elles étaient rimés ou seulement dans mes oreilles elles s’inclinaient au rythme de ton timbre de voix.
J’évitais ton regard, l’analyse de tes mots, l’impact de tes flèches de lettres…
J’étais craintive, inexperte, fallait me cacher après que ton coup me fut fatale.
Je pris mes restes de femme et j’allais danser pour guérir.


     Tu dansais, tu trémoussais, tu étais la seule sur la piste…
Les regards suivaient tes pieds et les hochements de tes seins…
Les applaudissements t’affolaient, pressaient le balancement de ton bassin…
Tu jubilais seule sur la piste, tu jouissais dans le noir, comme si tout t’excitait…
Tu étais seule, mais tu cherchais la compagnie des regards, du désir, de la rage de chiens affamés qui avaient envie de te croquer…


       Promets moi de te recouvrir de ma chair ce soir
Promets moi d’être ton drap pas très loin de tes bras
J’ai envie…
J’ai envie de t’étouffer en une inhalation de parfum, t’asphyxier, t’aspirer, t’avaler,
Dans mon corps te loger, la veuve noire je serais, pour t’accoucher une nouvelle fois
Promets moi de t’approcher, de t’accrocher, de t’arracher…
Promets moi…

« Heureuse de t’avoir connus, bonne nuit. » 
 
« Bonne nuit »

dimanche

هي

Salvador Dali - Jeune fille à la fenêtre.

هي ، إمرأة من ورق .. تركت دفاتري ، ثارت على قوانين الأحرف.

هي .. اختزلت لها إسماً من إسمي أو اختزلت حياتي في تقلبات مزاجها النحوي ..

أخفيتها في سجلاتٍ أتناسى مكانها ، يتصاعد عبيرها الحبري يذكرني تأوهات نحوها و صرفها ...

هي رذاذ إمرأة بين سكون الطفولة و ضم الأنوثة ، ما ابقته الممحاة من نسخ الرصاص .

.. مسكني الحبري الذي أعلن خطيئتي بأثار البقع السوداء..

هي ... ما انعقد لساني عليه كتبته بجسدها ،

هي ليست وطنا ، هي أحن منه قليلا ، أجفى منه كثيراً..

هي .. ليتني أعرف من هي  

تلك التي أثلجتني و أشعلتني ،

تلك التي بعثرتني و تركتني أجمع أشلائي كي تعيد بعثرتي ..

هي طفلة العشرين .

عيد ميلاد سعيد صغيرتي .

jeudi

Dégoût nocturne




C’est la nuit qu’on sent le plus le parfum et l’arome de la privation qui maudit nos lits et notre sommeil.

Seul le silence réveille une subconscience qu’on a réussi à neutraliser le jour.

Seul le lit par ses caresses et provocations réveille les tentations secrètes.

Seulement la nuit tu feras la cour à une feuille vierge et un stylo, seulement la nuit.

Un cœur qui bat plus fort, une main qui tremble, le mercure qui monte…

J’étouffe, j’étouffe… de l’air
Je brûle… de l’eau
Ou des mots… Seulement des mots…

Les uns passerons cet état en faisons l’amour, les autres en faisons la haine,
Certains, biens dressés, retrouverons rapidement leur sommeil, il changerons seulement le coté sur lequel il étaient allongé.

Cette nuit un fantôme ou ce qu’il en reste se lève en flammes, supplie un stylo d’exténuer son incendie, de n’en laisser qu’une cendre de mots, il n’est pas le seul a avoir ces symptômes, c’est une épidémie qu’on a pas voulu combattre, une maladie qu’on préfère avoir .

Et il agresse la nuit, il veut qu’elle porte son enfant, lui qui obligeait sa femme à prendre la pilule parce qu’il n’avait pas ‘les moyens pour faire grandir un enfant’.
Il agresse la nuit en pénétrant sa rage, ses mots la traversent et les phrases grandissent dans son calme.

Et il écrit ses cris en silence, il organise son armée de lettre et …

« Que suis-je devenue, qu’avais je fais de l’humain que j’étais, attendant la miséricorde d’une feuille. Faisant attendre d’autres, tel des mammifères qui se masturbent attendant l’orgasme, attendant un bout de critique, un texte se moquant du régime, une insulte ou une injure, excités par un bout de ‘liberté’ obsédés de ce qu’on leurs a caché.
Je me soule comme toute les nuits avec des textes … je réclame a mon lit ma liberté… je combat dans la nuit, armé de mon pyjama et un clavier, ‘les méchants’ du monde …
En regardant ma femme qui dort alors qu’elle a porté sa plus belle nuisette, en draguant cette feuille qui me déteste, qui me refuse…»

Et il retrouve Morphée.

Seule la nuit peut accueillir ces fantômes.
Elle seule peut les habituer à vivre avec leurs anomalies.

dimanche

Femme seule.




L’heure était été
Le lieu était un lit
Elle invitait les diables

Se parfumait de sueur

Son corps est l’unique seigneur


Un Sahara aride sans visiteurs

Un désert inexploré jusqu'à l’heure
Qu’une goutte de pluie suffit pour le transformer


Un pays que les trésors appauvrissent

Que les guerres civiles détruisent
Que les colonisateurs assouvissent

Qu’elle invite puis combat


Une armée qui se bat
Ignorant pour qui pour quoi

Sans se soucier de l’enjeux
Des quelques victimes mises en jeux


Une femme seule qui a perdu tous ses noms

Qui a perdu sa matricule son numéro de série

Qu’on lui a donnée pour identifiant un gaspillage de prénoms


Elle n’est que féminité gâchée.

samedi

ELLE


Elle, elle détestait les chansons d’amour.

Elle, elle n’a jamais cru à la sincérité des mots, à la franchise des Hommes.

Elle, que gamine, on l’a cru indépendante de féminité.

Elle, qu’on a cru forte et invincible, devenu pus fragile que la toile d’araignée.

Elle, rêve aujourd’hui d’être aimée, on lui a dit qu’elle est une grande fille aujourd’hui, qu’elle doit quitter la solitude, mais elle ne trouve personne pour l’accompagner.

Elle, elle lance des bouts de phrases qu’elle ne sait plus comment terminer.

Elle, elle développe des idées qui restent inachevées.

Elle va, elle vient, elle traine les pieds, elle suit, elle…

Elle perd ses couleurs, ses principes, ces cheveux aussi.

Elle sourit le jour, elle pleure les nuits, invitant le dépit, ressuscitant ses tragédies, aimant à drames assoiffée de larmes, alourdis de peines.

Elle est fatiguée, fatiguée de porter des masques, de se fondre dans la masse, de mentir, mentir même à sa propre personne.

Basculée par le besoin d’être désirée, qui la manipule et conduit ses actes, elle réputée de bien se métriser, elle se trouve confrontée aux besoins du corps, aux chagrins du cœur, effrayée par ses vingt ans qui approchent.

Elle veut arrêter le temps, qu’il ne marque plus sa trace, qu’elle retrouve son enfance, qu’elle retrouve son innocence, qu’elle retrouve celle qu’elle était sur d’elle et déterminée.

Elle veut se débarrasser de la lourde tache qu’on lui a imposée, être femme…

Etre femme sans complexes sans vulgarité non plus.

Etre femme celle qu’on veut mais pas celle qui nous veut.

Etre une femme acceptée par la société, faite avec de la pate à modeler, qu’on adapte aux gouts, aux nouvelles tendances et aux choix de ‘Mr. Tout le monde’.

Elle, elle Femme… ?

Elle, elle qui toujours en désaccord avec son corps, en conflits avec la société, entre soumissions et révoltes elle ne sait plus ou elle en est.

Elle ne sait plus ce qu’elle veut.

Aimer ou être aimée.

Fusionner avec la masse ou se distinguer.

Vivre dans sa boule oubliant le reste ou se soucier des de touts les problèmes de la sphère.

Quais qu’elle veut ?

Pour cette journée, pour sa journée, aujourd’hui, pour ses vingt ans.

Qu’on l’entoure de bonheur qu’on lui offre des fleurs, une fleure, pour raviver son jardin, son cœur, qu’on lui souhaite le bonheur, qu’on lui offre le bonheur, …

Ou qu’il lui souhaite une joyeuse 'année versaire'.

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