vendredi

Re...


''La saison venue, la chenille tisse un cocon autour d'elle-même et elle devient cacahuète''

La saison est venue avec huit mois de retard, huit mois que la chenille est à l'état de chrysalide le Veni, vidi, vixi laisse sa place à quelques notes et un petit papillon avec la mémoire de la chenille.

samedi

ELLE


Elle, elle détestait les chansons d’amour.

Elle, elle n’a jamais cru à la sincérité des mots, à la franchise des Hommes.

Elle, que gamine, on l’a cru indépendante de féminité.

Elle, qu’on a cru forte et invincible, devenu pus fragile que la toile d’araignée.

Elle, rêve aujourd’hui d’être aimée, on lui a dit qu’elle est une grande fille aujourd’hui, qu’elle doit quitter la solitude, mais elle ne trouve personne pour l’accompagner.

Elle, elle lance des bouts de phrases qu’elle ne sait plus comment terminer.

Elle, elle développe des idées qui restent inachevées.

Elle va, elle vient, elle traine les pieds, elle suit, elle…

Elle perd ses couleurs, ses principes, ces cheveux aussi.

Elle sourit le jour, elle pleure les nuits, invitant le dépit, ressuscitant ses tragédies, aimant à drames assoiffée de larmes, alourdis de peines.

Elle est fatiguée, fatiguée de porter des masques, de se fondre dans la masse, de mentir, mentir même à sa propre personne.

Basculée par le besoin d’être désirée, qui la manipule et conduit ses actes, elle réputée de bien se métriser, elle se trouve confrontée aux besoins du corps, aux chagrins du cœur, effrayée par ses vingt ans qui approchent.

Elle veut arrêter le temps, qu’il ne marque plus sa trace, qu’elle retrouve son enfance, qu’elle retrouve son innocence, qu’elle retrouve celle qu’elle était sur d’elle et déterminée.

Elle veut se débarrasser de la lourde tache qu’on lui a imposée, être femme…

Etre femme sans complexes sans vulgarité non plus.

Etre femme celle qu’on veut mais pas celle qui nous veut.

Etre une femme acceptée par la société, faite avec de la pate à modeler, qu’on adapte aux gouts, aux nouvelles tendances et aux choix de ‘Mr. Tout le monde’.

Elle, elle Femme… ?

Elle, elle qui toujours en désaccord avec son corps, en conflits avec la société, entre soumissions et révoltes elle ne sait plus ou elle en est.

Elle ne sait plus ce qu’elle veut.

Aimer ou être aimée.

Fusionner avec la masse ou se distinguer.

Vivre dans sa boule oubliant le reste ou se soucier des de touts les problèmes de la sphère.

Quais qu’elle veut ?

Pour cette journée, pour sa journée, aujourd’hui, pour ses vingt ans.

Qu’on l’entoure de bonheur qu’on lui offre des fleurs, une fleure, pour raviver son jardin, son cœur, qu’on lui souhaite le bonheur, qu’on lui offre le bonheur, …

Ou qu’il lui souhaite une joyeuse 'année versaire'.

mercredi

Le dernier des heros..

C’est l’histoire d’un héros ( un des rares qui restent) qu’on a pas raconté dans le journal de 20heure, pour respecter sa volonté (signe de sa grande modestie).

C’est l’histoire de ‘Mr. Foulan’ un homme sur de lui, haut placé dans son pays, bien attaché a ses racines.Aussi fort soufflera le vent de la mondialisation, il saura que ses fenêtres sont bleus, que son chameau bois la coke, et qu’il pourrait manger du ‘lablebi’ même après minuit.

Mr. Foulen ne se trompe jamais sur son identité, c’est une valeur qu’il a acquit dés son jeune âge, en classe terminale grâce a son professeur de philo.Et coté histoire et civilisations anciennes c’est un grand connaisseur, et comme tout bon citoyen il a un avis sur le sujet : ‘’l’histoire est dans le cœur non pas dans les vieux débris. ‘’

Intéressé (a sa manière) par les musées, l’antiquité et les déchets qu’on a oublié de jeter’ comme il disait.Grâce a ses propres moyens il a trouvé le moyen de débarrasser son pays de cette ferraille, et d’offrir à son porte monnaie quelques sous, bien mérités pour le service qu’il a rendu à son pays.

Je lui rends cet hommage et je le remercie…..

vendredi

'po fini'

Trop de mots dits pour ne rien dire, trop d’ornements pour cacher les faits, me poussent aujourd’hui à supprimer les lois de l’écrit ; ma façon de protester.

L’introduction fait défaut faute d’idées, de mots ou d’inspiration, ou peut être que je la supprime pour tout ceux qui m’ont imposé leurs consignes : ‘’Il faut présenter, introduire avant de développer ‘’, pour maudire tout protocoles, artifices et cadres qui nous manipulent.

On décore des ’ getos’ pour dire qu’on y vit ‘heureu’.

On maquis la ‘guere’, on oublie que des personnes y ‘meure’.

Le monde n’est plus qu’images : Image qu’on a le droit de modifier et truquer avant de diffuser.

Images : nos yeux sur ce monde, qui perdent leur crédibilité.

Et cette vie n’est plus qu’un bal masqué.

D’un coup sec, comme j’ai commencé, je vais finir. Je ne tire aucune conclusion, je vous laisse cette tâche.

jeudi

le berceau d'une nouvelle ère


Des médias plus préparés qu’un soldat avant la guerre.
Des chefs d’états déterminés à sauver la planète.
Et pour cause : deux petites graduations de plus sur nos thermomètres.
Et pour parler réchauffement, on a choisit le plus glacial des endroits.
Le débat est désormais ouvert :
On parle on annonce et on dénonce comme on a l’habitude de faire, on traite les conséquences : sécheresse et famine attirent soudainement de l’intérêt alors qu’ils ont étaient ignorées.
On parle de la diminution des gaz à effet de serre notamment le co2 par une démarche responsable ; et les responsables donnent l’exemple, décidés à diminuer de 40% leurs émissions en augmentant leurs déplacements en avion.
Et a Copenhague comme dans tout autre sommet, on a décidé, on a pris des mesures, on est motivées pour agir, on parle, on parle, on parle pourvue qu’ils croient qu’on va faire, qu’ils espèrent le changement, qu’ils se taisent un instant, seulement pour un instant.
Un instant, c'est le temps qu'a pris cette comédie à l'humour de mauvais gouts, dans le grand théâtre de Copenhague …
Un instant … Serait il suffisant pour sauver les prochains millénaires de notre existence ?
Copenhague serait elle le berceau d'une nouvelle ère ? … et, quelle ère ?

Quand l'insomnie s'impose....



Il pleur.

Il plaint son sort.

Il gâche sa vie.

Il laisse passer sa chance, le bonheur aussi.

Son seul allié : le désespoir.

Son meilleur ami : le fidèle dépit.

Et pour amour : qui d’autre que sa chère mélancolie.

Est ce de sa nature de préférer le malheur ?

Lui qui méprisait les faiblesses du genre humain, qui détestait la soumission.

Est-ce de son habitude de côtoyer les peines ?

Lui qui était pétillant de vie, qui gardait le sourire, mais ce dernier l’a quitté.

Et il marche, il cour, il a beau essayer de se sauver de l’abime des esprits perdus, il replonge toujours.

Il fait des souhaits, il rêve de toucher le soleil, on lui brise les ailes.

Il crie fort et haut tout est pour le mieux, mais il a les larmes aux yeux.

Il avait hais ce monde, les masques, les artifices et les mensonges.

Il était dégouté des failles et fêlures, des relations et des rapports de ceux de son genre.

Mais le voila un des leurs…

Ces principes changent comme on change de chemises, son cœur est de plus en plus insensible, il devient sadique et vicieux.

Il savoure les douleurs, il oublie le bonheur.

Ses complexes se compliquent.

Il se hait, il s’aime, il se juge, hystérique, pathétique, il dramatise tout.

Passif en l’admettant, craintif par instinct.

Il lance des rumeurs auxquelles il croie.

Il crée des mensonges, il oublie la vérité.

Il a passé la limite des opposés : d’ange perdu il est devenu le plus diabolique des démons…

mercredi

...to be continued.

La vie tourne

…tourne

…tourne

Avec la terre, l’univers tout en tourbillon

Un cycle infini,

Un cycle infernal,

Un cycle continue de fragments éparpillés,

Sans s’arrêter…

S’arrêter ?j’espère son arrêt, j’attends son arrêt.

Je crois, je sais qu’il est fini…

Mais, si je me trompais...Si les journées devaient se succéder se répéter jusqu'à l’infinie…

Lundi, puis mardi, sachant qu’ils seront suivis de mercredi, jeudi sans surprise c’est déjà vendredi, samedi et ont est sur du dimanche qui vient sans tarder…

Semaine après semaine, espérons le changement, attendant le changement, se rebellons sur le passé…

Rebellions...Quel rébellion ? Fille naturelle d’angoisse et de mépris, celle qui ne viens qu’après une tragédie : rébellion pour un changement qui nous angoisse, qu’on dit qu’on en veut mais qu’on craint.

On se plaint du vécu, on se fait créatif, innovateur alors qu’on ne fait que ressusciter un passé persistant, méprisant.

L’infinie retour de la case départ, des flashs back, des déjà vue, se résumant en un seul mot : la routine qu’on prétend combattre mais à laquelle on tient…on aime que notre vie tourne, tourne tourne...On aimerait qu’elle n’en fini jamais…

Pages

D'autres notes

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...